Call of Duty

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Call of Duty est la référence absolue du "jeu de guerre" pour les kévins. Surtout depuis le 4, cette série qui est pourtant véritablement devenue de la daube a une certaine aura de kévins autour.

Depuis toujours, Call Of Duty rapporte un max de blé à Activision grâce aux quelques pigeons qui payent pour nombres de DLC, forcément, Activision en profite pour tondre au maximum son troupeau en proposant toujours plus d'enfilade.


Le Débarquement

Call Of Duty est un FPS créé en 2003 et se déroulant pendant la seconde guerre mondiale, du moins pour les premiers opus.

Le jeu fut developpé par Infinity Ward, studio fondé après que les employés du studio "2015" qui bossaient a l'époque sur la serie Medal Of Honor se soit barré du Joug d'EA.

Aujourd'hui, les membres du studio Infinity Ward se barrent un par un du Joug d'Activision, pour retourner bosser avec EA, logique.

Le nouveau Studio se nomme Respawn Entertainement (ces imbéciles n'ont donc rien appris du respawn de JVC).


Call of Duty 4 : Modern Warfare

La série commençant à tourner en rond avec le 3 (developpé par treyarch, également a l'origine du 5éme opus), il fallait un renouveau..

Une scéance de Brainstorming fut un rapide constat : La Seconde Guerre Mondiale est trop exploitée, tout le monde s'en branle de la première Guerre Mondiale, le Vietnam, c'est rempli de jungle chiante, et un contexte futuriste rempli de Bioman verts était déjà utilisé par un autre studio, enfin, la guerre du feu, c'est naze.


Call of Duty 4 Modern Warfare prend donc place dans un futur totalement fictif où de brave gentils Marines américains et SAS anglais doivent trucider du terroriste moustachu irakien et du rebelle communiste russe pour sauver le monde de la destruction.

Nous suivront donc divers personnages dans leurs quêtes pour sauver l'humanité, qui consiste à franchir de nombreux couloirs scriptés où une explosion fracasse la moitié du décor tout les 3 mètres, et régulièrement assailli par des terroristes qui repop toutes les 20 secondes (rassurez vous les vagues d'ennemis finissent par cesser au bout d'un moment, mais ça reste un point chiant).

Pas de panique cependant, vos alliés peuvent aussi respawn, ce qui est pratique vu la tendance des ennemis à harceler le joueur de grenades et de tirs divers.

Le jeu, acclamé par la critique (faut dire qu'après un excés d'Halol, les journalistes devaient plus être totalement sain d'esprit), le jeu fut également un succès auprès des Gamers mais aussi des Kévins, qui aiment voir tout péter autour d'eux, même quand les GunFights se limitent à shooter des ennemis qui vous balancent des tirs d'AK, de RPG ou encore des grenades constamment, malgré la physique limitée et une ambiance sonore qui en jette.

Le Solo se limite à 6 heures de jeu (en normal), et le Multi, le point fort du jeu, se trouve être à la fois compétitif et rempli de Kévins (qui ont migré pour la plupart sur Modern Wardaube 2) qui campent et s'amusent à faire des glitchs, (que les développeurs mettent des mois à corriger).

Trop classe, et poussé par le succès grandissant des DLC, Activision allait pouvoir s'en foutre plein les poches et ainsi détruire la licence.



La consécration et le foutoir total

L'Edition Prestige du jeu.
Fort du succès de COD4 MW, Infinity Ward se lance alors dans une suite aussi grotesque que naze, le solo est encore plus court, le jeu pas plus beau, toujours bourré de script et sans aucune IA, le multi n'apporte toujours rien, sans véhicule ni destruction des décors : le jeu s'est vendu a près de 18 Millions d'unités sur console.

Le jeu fit également beaucoup de bruit, grâce a son Multi qui ne propose pas de serveur dédié sur PC, à l'image du marché console, un joueur héberge la partie pour ses potes.

Bizarrement, le jeu se vend moins sur PC, mais Activision, le coeur sur la main proposa récemment un Week-End gratuit et une réduction d'au moins 8 Euros sur Steam, 51 Euros le jeu en promo, classe.

À noter qu'une édition Collector est sortie, avec des lunettes pour voir dans le noir, en attendant des scanners déshabillants, qui poussera Kévin à acheter 14 fois le jeu.

Mais ce n'est pas fini! Chaque année, inlassablement, Activpognon ressort son éternel Call Of (surnom affectueux donné par les kevins fans) qui reste invariablement médiocre. Pour mieux faire fonctionner la machine, un an sur trois le jeu est développé par nos amis d'Infinity Ward, l'année d'après par les tout aussi médiocres développeurs de Treyarch et enfin Sledgehammer Games, studio sorti de nulle part.






Call of Duty a son VRP sur GDC, VRP_CallOfDuty.